LE SEXE, PREMIÈRE PARTIE DU PLAISIR ?

17 juillet 2014



POUR LE PLAISIR DE SEXE-PLIQUER (1/6). À quoi sert le sexe ? (se) demande donc Marcela Iacub, dans sa chronique du 11 juillet 2014, dans Libération, puisqu’à tout prix il faut que cela serve, balayant le spectre du service à la servitude. « À lui de nous dire ce qu’il en est de nous. » disait Foucault dans « L’Occident et la vérité du sexe » en 1976, ce qui semble effectivement une manière plus intéressante d’aborder la question. Si le point de départ de Iacub semble rejoindre le texte de Foucault : « Mais on me dira aussitôt :’Ce grand tapage autour du sexe, ce souci constant, n’a tout de même eu, jusqu’au XIXe siècle au moins, qu’un objectif : interdire le libre usage du sexe.’ Certes, le rôle des interdits a été important. Mais le sexe est-il d’abord et avant tout interdit ? Ou bien les interdits ne sont-ils que des pièges à l’intérieur d’une stratégie complexe et positive ? », elle s’en éloigne très rapidement. Le sexe servait autrefois à faire des enfants, explique Iacub, le plaisir n’interviendrait comme injonction que depuis peu, injonction paralysante s’il en est.

L’un des problèmes majeurs posés son texte, tout comme son double publié dans le magazine masculiniste Lui, n°7, (30 avril 2014) intitulé « Notre plaisir compte pour du beurre » —sous-titre : en envisageant son action sous le seul prisme du consentement, le féminisme se fait l’allié objectif du machisme qu’il prétend combattre—, est l’absence totale d’inscription historique, de références, de citations.

Par exemple elle avance : « Ainsi, au XVIIIe siècle, coucher avec des hommes (crime puni en principe du bûcher) était une véritable mode chez les hétérosexuels mâles. » Problème : l’invention de l’hétérosexualité remonte au XIXème siècle. Les premières occurrences des termes « homosexuel » et « homosexualité » sont attribuées à Karl-Maria Kertbeny en 1869 (David Halperin, One Hundred Years of Homosexuality : And Other Essays on Greek Love, 1990). Kertbeny désigne alors l’hétérosexualité comme « Normalsexualität ». L’adjectif « hétérosexuel » n’apparaît dans aucune publication avant 1880, qui plus est en langue allemande. Les deux termes ont été plus largement popularisés ensuite par Krafft-Ebbing dans Psychopathia Sexualis en 1886.

C’est sur ce fait précis, c’est-à-dire la première apparition du mot « homosexualité » à la fin du XIXème que s’ouvre justement Épistémologie du placard d’Eve Kosofsky Sedgwick (1990 en anglais, 2008 en français). Le terme d’hétérosexualité est donc né de celui d’homosexualité comme Ève de la cuisse d’Adam. Karl-Maria Kertbeny se battait à l’époque avec ferveur contre les lois anti-sodomie, l’appellation de Normalsexualität n’était donc pas à l’origine normative à ses oreilles. Mais la dérive a bien eu lieu.

Gayle Rubin rappelait judicieusement dans « Penser le sexe, Pour une théorie radicale de la politique de la sexualité » (1984) que : « La nouvelle école d’étude du sexe a apporté un souci bienvenu de n’utiliser les termes sexuels qu’en fonction de leurs contextes historique et social propres, ainsi qu’un scepticisme du meilleur aloi envers les généralisations abusives ». Certes ces conceptions généralisatrices sur le sexe ont acquis leur autonomie ainsi que le rappelle Rubin et leur persistance ne se raccorde plus à la religion chrétienne qui tenait le sexe pour fondamentalement négatif et rachetable à des fins de procréation. « Notre société se dit émancipée de la religion qui l’étouffait de cette contrainte absurde. » explique Iacub, mais l’on perçoit maintenant les signes d’une résurgence chrétienne ne serait-ce qu’en lisant les textes de Beatriz Preciado pas plus loin qu’entre les mêmes pages accueillant ceux de Iacub. « Depuis quarante ans en Occident, le féminisme a mis en marche un processus de décolonisation de l’utérus. L’actualité espagnole montre que ce processus est non seulement incomplet, mais encore fragile et révocable. » (Beatriz Preciado, « Déclarer la grève des utérus », Libération, 19 janvier 2014).

Marcela Iacub avance la présence d’une bascule qui aurait relégué au second plan la procréation pour dégager la notion de plaisir, qui primerait aujourd’hui, départie de toute pression religieuse, comme une obligation à jouir fortement incapacitante : « C’est pourquoi on claironne que le sexe sert à éprouver du plaisir. Et l’on s’en vante. Or, la collectivité ne s’intéresse pas à garantir un tel résultat. ». La société, enfin plus précisément la société capitaliste n’a que faire du jouir mais se base plus volontiers sur le désir puisqu’ il actionne la machine à billets. Dans son texte publié dans lui elle va plus loin en disant que nos institutions devraient être pourvues d’écoles « dans lesquelles on apprendrait aux femmes à atteindre le plaisir maximal ». Selon elle les féministes seraient restées bloquées au stade du consentement à l’acte, leur interdisant tout plaisir voire rejetant le plaisir comme potentiellement dangereux. (« Elles redoutent qu’une population de femmes trop attachée à son plaisir ne devienne une horde de dévergondées. »). C’est passer à la trappe tout un pan du féminisme, celui des féministes pro-sexe. Pour Iacub il n’y a qu’un seul féminisme et non plusieurs. Ce raccourci permet cette énonciation étrange et cette prise de position hors-champ, parfaitement adapté au lectorat de Lui.

On ne s’empêchera pas de préciser en citant Preciado que « La notion de féminisme fut inventée en 1871 par le jeune médecin français Ferdinand-Valère Fanneau de La Cour dans sa thèse doctorale ‘Du féminisme et de l’infantilisme chez les tuberculeux’. Selon l’hypothèse scientifique de Ferdinand-Valère Fanneau de La Cour, le ‘féminisme’ était une pathologie qui affectait les hommes tuberculeux, produisant, comme un symptôme secondaire, une ‘féminisation’ du corps masculin. […] Un an après la publication de la thèse de Ferdinand-Valère Fanneau de La Cour, Alexandre Dumas fils, reprend, dans un de ses pamphlets, la notion médicale de féminisme pour qualifier les hommes solidaires de la cause des ‘citoyennes’, mouvement de femmes qui luttent pour le droit au vote et l’égalité politique. » (Beatriz Preciado, « Féminisme amnésique », Libération, 9 mai 2014).

L’absence de contexte historique et l’amnésie dénoncée par Preciado est au cœur de cette question du plaisir. Le sens appliqué en couche généreuse et transhistorique de termes comme « hétérosexualité », « homosexualité », « féminisme » ou « prostitution », nés et formés à la fin du XIXème siècle, ont contribué à normaliser, biologiser et médicaliser la sexualité autant que les identités sexuelles. Si l’identité sexuelle ne se rapporte pas aux organes, la sexualité non plus. Cette concentration génitale est à mon sens la clé de l’évacuation du plaisir évoquée par Iacub. Alors à quoi sert le sexe, eh bien à penser. C’est en repensant le sexe qu’on retrouvera du désir et du plaisir que l’on s’appuie sur Deleuze ou sur Foucault mais surtout sur des auteur•es de tous les champs, sur celles et ceux qui s’en saisissent et ne choisissent pas de créer des camps distincts au sein desquels il suffirait de s’affirmer pour ou contre la prostitution ou pour ou contre la pornographie. Il faut privilégier une « variété sexuelle anodine » selon les termes de Gayle Rubin.


Le 18 juin au Forum des Images

4 juin 2014


POSSESSIONS

21 novembre 2013

Le 22 novembre 2013 de 10h à 13h
Introduction : Un Amour d’UIQ, UIQ in Love, A Love of UIQ, Entre traduction et transduction, sur les devenirs du scénario SF de Félix Guattari, par Graeme Thomson & Silvia Magnioni (cinéastes)

Science-fictionne ton genre ! Par Emilie Notéris


PARTOUT OU IL N’Y AURA RIEN, LISEZ QUE JE VOUS LIKE

13 septembre 2013

Sophie déplace le curseur de la souris vers le chiffre 1 du nombre de likes affichés sous le statut de Denis et celui-ci disparaît immédiatement. Un reload le fait réapparaître puis de nouveau disparaître sous le frôlement virtuel du curseur. Un ghost like, encore. La hantise et la bêtise des bloqueurs en masquant leurs traces ne rendent leur présence que plus évidente à ses yeux. Il y a les bloqueurs, les masqueurs, les customizeurs et les stalkers. Ces hordes de noms rangés dans des catégories imperméables les unes aux autres sont source de paranoïa quotidienne, ils entretiennent le vide, les interstices, le rien. Il n’y a jamais absence de communication, le lien ne se rompt pas. La déconnexion ne fait pas partie des paramètres de réglages du compte. Le compte est toujours sommé de se rendre ou de se livrer, de délivrer sa marchandise pour rythmer nos journées. #ghostofmarsavrilmaijuin…

Olivier ctrl+shift+4 sur le wall de Mehdi qui vient de bitcher sur leur ami en commun qui n’est pas sur facebook. Il glisse la capture-écran dans le corps de son @ et clique sur envoyer. Mehdi effacera trop tard son statut énervé, il passera une semaine épouvantable à négocier son retour dans les bonnes grâces de l’ami en commun. #Uturntosender

Claire vient d’ajouter Cédric à ses amis proches, sa cover porte désormais l’étoile jaune et elle pourra surveiller chacun de ses mouvements qui apparaîtrons en rouge dans ses notifications. Elle pense aussi à ajouter cette salope qui like tout sur le wall de Cédric. La salope est maintenant une amie proche. #panoptîcone

Laure est amie avec Sandrine qu’elle n’aime pas beaucoup. Sandrine vient de partager un lien qui va rapporter du like. Laure reshare le lien sans le liker et remove Sandrine du post. Sandrine like son post. #fake-her

Sandra est une schizo-facebookienne, elle possède 3 comptes, l’un sous son nom de naissance et deux autres sous pseudos. Christophe dans l’ignorance de ce détail vient de la bloquer suite à une réponse agressive à son repost d’un article écrit par un journaliste qu’apparemment elle déteste. Il a coupé une des têtes de l’hydre mais déjà les profils repoussent. #watch&lerne

Cela fait une demi heure que le petit check s’est affiché dans les MP échangés entre Emmanuelle et LordBordelle. Emmanuelle attend, scroll, like, poke et surveille les moindres mouvements de l’autre côté du fil de discussion. Nada. LordBordelle vient de poster un comment sous le statut de Linda Z. Emmanuelle est d’abord en colère puis deux minutes après elle like en stress le post de Linda Z pour signaler sa présence. Nada. Elle réfléchi à un post très fun qui mette en avant ses talents d’iconographe et d’auteure, un post qui draine du like pour montrer qu’elle s’en fout de l’absence de réponse du tac au tac de LordBordelle. Elle obtient 6 likes et toujours rien en MP. #checkenbois

Vincent compte et recompte les voix hommes-femmes. Le constat est sans appel, Alexandre 24 likes féminins pour 20 masculins sur sa profil pic et Vincent 12 likes féminins pour 26 likes masculins. La journée commence mal. Il tente de prendre la pose sur l’écran de son iPhone, initiant une séance de shooting d’un bon quart d’heure. Alexandre le surprend dans la chambre dans une position ridicule et éclate de rire. Vincent vexé, ne postera rien de plus aujourd’hui et délikera la photo de profil d’Alexandre pour faire chuter son score. #klout&knout

Elsa choisit toujours le prochain film à visionner en feuilletant les albums de Vanessa qui poste chaque jour sur son wall une multitude d’images filmiques arrêtées du type sexploitation, giallo et dérivés. Ce soir ce sera Your Vice Is a Locked Room and Only I Have the Key (1972) de Sergio Martino. Vanessa a posté le lien YouTube du film entier en comment, elle mérite un <3. Elsa commente : « My Vice Is a Locked Room and Only You Have the Key ». #getaroomgetachatroom

Laura a posté avant-hier en mode custom un lien YouTube de la chanson Flower de Liz Phair pour que Simon soit le seul à en profiter. Elle ne s’aperçoit qu’en fin de journée que tous ses posts n’étaient plus visibles que par Simon depuis deux jours. Elle s’étonnait de son invisibilité et du manque de réactivité de ses friends. Simon était devenu le seul et l’unique. Elle réouvre immédiatement ses posts en espérant qu’ils génèrent de nombreux commentaires mais toute cette énergie gaspillée la désole, sans compter les anxiolytiques absorbés en l’absence d’interactions. Elle oublie un peu Simon pour se concentrer sur tous les autres. #autotextualité

Kim et JSB ont commencé à se poker doucement, la première fois c’est toujours une surprise du « pourquoi moi ». Maintenant ils en sont au stade du poke fight adolescent, à déclencher une bagarre pour se toucher virtuellement du bout de l’index. Kim a très vite suggéré à JSB de configurer son trackpad pour qu’un simple contact silencieux du bout des doigts se substitue au clic de la souris. Ils échangent en simple mixte. Kim apprend à envoyer des pokes en se concentrant sur l’effet recherché, le délai de réponse, l’équilibre parfait entre l’appui et le relâchement de l’index. Ils varient l’intensité de leurs envois qui explosent en bouquets finaux jusqu’à épuisement des deux partenaires. #badman&lepokeur


Marshall à Librest (Esprits Libres)

19 octobre 2012


Walls & Bridges 2012

15 octobre 2012

organisé par La Villa Gillet, Walls & Bridges propose une série de performances et d’explorations critiques qui réunit des penseurs et des artistes français et américains issus des sciences sociales, de la philosophie, de la littérature et du spectacle vivant.

Naked Truth / La vérité nue
avec Lynne Tillman, Chris Kraus, Émilie Notéris & Wendy Delorme

15/10/2012 > 18:30 - 20:30
The New School Theresa Lang Center
55 West 13th Street (at 6th Avenue)
NY, 10011


Marshall dans Le Matricule des anges

12 octobre 2012


Ososphère

4 octobre 2012


McLuhan dans les inrocks par Vincent Ostria

26 septembre 2012


McLuhan / La Grande table

15 septembre 2012

La Grande Table (1ère partie) 14.09.2012
Caroline Broué

Avec :
Mathieu POTTE-BONNEVILLE
André GUNTHERT
Éric FASSIN

Éric Fassin : « Nous portons sur cet univers [des années 50] un regard ironique qui est déjà celui de McLuhan, c’est-à-dire une espèce de jouissance amusée que l’on peut avoir à regarder ce monde aseptisé. Par exemple sur toutes les images, tout le monde est blanc. On retrouve le fantasme américain des années 50 et la référence à David Riesman, le sociologue auteur de La foule solitaire (1950) sur le conformisme américain. Il y a là le modèle social et culturel américain des années 50 où la femme est rentrée à la maison, où l’homme gagne de l’argent dans le monde de l’entreprise. McLuhan fait l’impasse sur le prolétariat noir. C’est un livre qui reflète non pas tant une réalité qu’un fantasme et de ce point de vue là, il s’attache à des contenus imaginaires qui permettent de comprendre la production par les média et par la publicité de cette Amérique des années 50. Et il le fait avec une esthétique fragmentée historiquement située : c’est une volonté de s’inscrire dans le modernisme. »

Mathieu Potte-Bonneville : « L’un des problèmes que pose la série « Mad Men » est aussi au cœur du livre de McLuhan et on le peut le définir comme suit : avec l’Amérique des années 50, on a une société qui prétend prendre en charge industriellement les problèmes existentiels et affectifs de l’être humain. Il s’agit de savoir comment l’industrie va pouvoir porter les angoisses, les inquiétudes, les désirs des individus dans une société qui est à la fois une société individualiste et une société de masse. Or c’est exactement ce que repère McLuhan, jusqu’au titre, La Mariée mécanique : comment le rapport à soi-même est entièrement recapté et retransformé par l’industrie. Et la question de moraliste que se pose McLuhan est la celle des types humains que ce type de fabrique produit : quels sont les différents types humains qui sont appelés à peupler cette Amérique et quelle violence est imprimée aux êtres humains ? Et le regard de McLuhan est extrêmement en colère sur ce qui est en train d’advenir à l’être humain. »

André Gunthert  : « Ce monde enchanté du cynisme repose sur le fantasme de pouvoir cacher ce que l’on veut faire faire aux gens. Ce mécanisme ne serait accessible qu’à des experts qui pourraient avoir accès à leur maîtrise. On a à cette époque une approche sociologique différente car contrairement à McLuhan qui s’intègre à l’objet, Walter Benjamin ou Hogart vont s’intéresser à la réponse des consommateurs, des usagers. Ils instaurent une marge qui est celle de l’épaisseur de la réception et qui change complètement la vision que l’on peut avoir de ces mécanismes propres aux industries culturelles. »


La Mariée mécanique dans artpress n°392

3 septembre 2012


Marshall McLuhan sur D-Fiction

30 août 2012

Intervention sur le site de D-Fiction au sujet de La Mariée Mécanique, Folklore de l’homme industriel de Marshall McLuhan, éditions è®e (traduit de l’anglais par mes soins).


Capricci 2012, à paraître

19 mai 2012

Entretien
avec Jean-François Rauger et Hervé Aubron
au sujet du film de Raphaël Siboni,
Il n’y a pas de rapport sexuel.
Revue Capricci, Actualités critiques 2012
parution le 1er juin 2012


Séquoiadrome in CCP

17 janvier 2012


TINA 8 dans Marianne par Laurent Binet

16 octobre 2011


Lecture du 30 septembre au Point Éphémère

11 octobre 2011


W de Clotilde Viannay au Palais de Tokyo

6 octobre 2011

écriture d’un texte No Woman’s Land dans un fac-similé fictif du New York Times (imprimé à 1 500 ex.) portant la date du 12 octobre 1985, celle du début du récit d’une célèbre bande dessinée américaine d’Alan Moore intitulée Watchmen.
Pour réaliser ce New York Times fictif, Clotilde Viannay a commandé des articles uchroniques. Autant de textes qui révisent l’histoire sur le mode « et si » et qui, par la fiction, reviennent sur le contexte réel d’invention de ces super-héros.
L’exposition a lieu du 6 octobre au 30 octobre au palais de Tokyo dans le cadre des modules de la Fondation Pierre Bergé / Yves Saint Laurent


Lecture bilingue avec Vanessa Place au Point Éphémère

30 septembre 2011

Le Vendredi 30 septembre à 19 h au Point Éphémère
Lecture bilingue d’Émilie Notéris et Vanessa Place

organisé par double change dans le cadre de « POETS & CRITICS @ PARIS EST 2011-2013 », programme de recherche de trois ans financé par l’Université de Paris Est Marne-la-Vallée, projet de critique littéraire expérimentale. Il cherche à explorer les modes d’écriture critique mis en œuvre par les auteurs expérimentaux, notamment le « practice-based criticism », discours qui se veut à la fois réflexion théorique et pratique de création.

Point Ephémère
200 quai de Valmy
75010 Paris
[Métro Jaurès ou Louis Blanc, ligne 2 ou 5]

Entrée libre


Fête de l’Huma

17 septembre 2011

Entretien avec Alain Nicolas in L’Humanité

7 avril 2011


Fétichisme postmoderne in Art press 377

24 mars 2011


Soirée littérature étrangè®e

19 mars 2011


Article d’Éric Bonnargent dans Le Magazine des Livres

17 mars 2011


Article d’Alain Nicolas dans L’Humanité

10 mars 2011